L’avenir n’est pas dans les pipelines

À l’instar de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) doit tenir des consultations publiques sur Énergie EstSTOP Oléoduc 9 3 ) caméra Luc 16 nov 2013 003

Québec, le 10 février 2016 – Dimanche dernier, nous apprenions que le maire de Québec, monsieur Régis Labeaume, se trouvait un allié en la personne du maire de Calgary, monsieur Naheed Nenshi, pour appuyer ses revendications auprès de TransCanada. Celles-ci portent principalement sur la nécessité pour la compagnie d’entamer un véritable dialogue avec la population, ainsi que d’apporter des réponses concrètes aux questions de sécurité publique et de protection de l’eau potable. Les membres du groupe citoyen STOP oléoduc Capitale-Nationale demandent au maire Labeaume à ce que ces réponses soient apportées lors de véritables séances de consultations publiques, organisées par la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) à l’instar de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), et que TransCanada y participe obligatoirement. Rappelons que la compagnie a toujours refusé de participer à ce genre d’exercice jusqu’ici.

Depuis maintenant près de deux ans, la mobilisation citoyenne contre le projet d’oléoduc Énergie Est ne cesse de croître. Les citoyens sont informés et il est clair qu’il ne s’agit pas d’un simple problème de relations publiques de TransCanada comme semble le croire monsieur Régis Labeaume. Si les Québécois(es) sont de plus en plus nombreux à s’y opposer, c’est avant tout parce qu’ils ont compris qu’on ne peut lutter efficacement contre les changements climatiques tout en continuant de favoriser ce type de projet. Le Canada s’est fait porteur d’un accord ambitieux à Paris en soutenant notamment la nécessité de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C d’ici 2100. Concrètement, cela signifie que l’on doit cesser l’exploitation des sables bitumineux le plus rapidement possible. Dire oui à Énergie Est serait faire exactement le contraire en encourageant la production albertaine de pétrole des sables bitumineux et la croissance des GES. «M. le Maire, qu’adviendra-t-il du Carnaval de Québec et de l’intention de faire de la ville la capitale mondiale de l’hiver avec la hausse des températures due aux changements climatiques?» questionne Anne-Céline Guyon, porte-parole des 7 comités citoyens STOP oléoduc de la province. «L’avenir n’est définitivement plus dans les énergies fossiles, mais dans les solutions vertes et durables. Les municipalités ont un rôle immense à jouer dans la transition énergétique. Or, la CMQ accuse un retard considérable dans la planification d’une telle transition» ajoute Michel Martin, porte-parole du STOP oléoduc Capitale-Nationale.

Le Mouvement Stop Oléoduc invite la population devant l’Hôtel de Ville de Québec le lundi 15 février, à partir de 16 h 30, pour demander que soit mis en place de véritables consultations publiques sur le projet Énergie Est.

Informations :

Michel Martin, porte-parole de STOP oléoduc Capitale-Nationale : 418 847-9772 / Courriel

Anne-Céline Guyon, porte-parole du Mouvement STOP oléoduc, 418 875-0982 ou 581 989-0815

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One Response to L’avenir n’est pas dans les pipelines

  1. Rejean Levesque says:

    Cessez de niaiser, vous n’empêcherez jamais le transport des combustibles et je suis certain que vous en utilisez tous les jours.
    Le transport par oléoduc, c’est le moyen le plus sécuritaire.
    Vous faite fausse route…
    Supportons ce projet au canada ou ailleurs.

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