Fleuve Saint-Laurent à L’Islet © Anne-Marie Berthiaume

Battures et fleuve © Tous droits réservés

Rivière Trois-Saumons © Anne-Marie Berthiaume

Rivière Trois-Saumons © Tous droits réservés

 

Préoccupés par la pollution causée par le pétrole sur la planète, principalement par l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta, nous valorisons le développement des énergies propres, plus respectueuses de l’environnement.

Parce que nous sommes conscients des effets des gaz à effet de serre sur les changements climatiques, nous voulons que le Canada et le Québec réduisent de façon marquée leurs émissions de carbone et qu’ils posent des gestes concrets afin de préserver la qualité de l’air et de l’eau. C’est pourquoi nous nous opposons aux projets d’oléoducs des compagnies Enbridge et TransCanada qui, s’ils étaient réalisés, favoriseraient l’exploitation du pétrole des sables bitumineux. En effet, ces oléoducs permettraient aux producteurs de ce pétrole de le faire transiter vers de nouveaux marchés mondiaux.

Chaque année, de nombreux déversements ont lieu dans le monde, notamment en Alberta et aux États-Unis, et le passage de ces pipelines pourrait mettre en danger la population, l’eau, l’air, les terres et les forêts du Québec.

STOPoleoduc_Montmagny-Lislet

 

Pour nous joindre : stop.oleoduc.ml@gmail.com

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Mouvement Stop Oléoduc

Journée mondiale de l'eau : une multitude de voix s’élèvent pour que le gouvernement Couillard protège notre eau. «Représentants d'Équiterre, d'Eau Secours, du Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) et de la Fondation Coule pas chez nous se sont rassemblés, mercredi, autour des députés solidaire et péquiste Manon Massé et Sylvain Gaudreault. Leur but? Exhorter le gouvernement de Philippe Couillard à devenir “le protecteur de l'eau”; un rôle qu'il ne joue pas à l'heure actuelle, selon eux.»
Tous les député.e.s de l’Assemblée Nationale ont reçu en outre une carte postale avec une caricature de Brignaud qui illustre le ridicule de son Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection «RPEP», une Initiative du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec !

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1023748/quebec-journee-mondiale-eau-potable-environnement-grand-lac-...
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Soyons FIERS de Justin Trudeau et de notre gouvernement Libéral ! #Sablesbitumineux Notre désastre national ! ... ’suite’’caché’

D’un maire à l’autre, le même message!

Rimouski, le 8 mars 2017 -

Depuis 2015, les résidents et les résidentes de Rimouski-Est ont frôlé la catastrophe à plusieurs reprises. Les déversements qui se sont produits en 2015 et le dernier qui est survenu fin janvier 2017 sont sans doute les signes évidents de la vétusté des installations de Suncor. À chacun de ces épisodes, les maires de Rimouski ont fait des sorties dans les médias, lesquelles se ressemblent par les deux aspects suivants: leur rapidité (avant même la compagnie et sans connaître le volume du déversement dans le cas de Monsieur Parent) et le contenu qui vise toujours à amoindrir le problème et à encenser l’efficacité de la compagnie et du service d’urgence de la ville. Une efficacité qui fait toutefois défaut dans le système de surveillance puisque, souvent, c’est l’odorat des voisins de la compagnie qui a servi de système d’alarme. Le 6 mars dernier, des citoyennes et des citoyens se sont présentés au conseil municipal afin de poser des questions sur les mesures prises par la ville afin d’assurer une meilleure sécurité.

Suncor a-t-elle fait ses devoirs?

Après trois incidents d’importance, nous voulions savoir si Suncor a modifié son système de surveillance des fuites? Si elle a augmenté le nombre de personnes en charge de la surveillance? Qui surveille les fins de semaines et les jours fériés? La mise aux normes des oléoducs est-elle envisagée? Les caissons de béton datant de 1955 sont-ils encore conformes et sécuritaires? Quels sont les effets sur la santé des émanations que génèrent indubitablement le transbordement quotidien de 600 000 litres de produits pétroliers?
Le maire Marc Parent avait préparé sa réponse en mettant l’accent sur le fait que le transport par navire est moins dommageable que celui par camions, tout comme Monsieur Forest mettait l’accent sur les trains moins polluants que les camions, pour justifier le projet Chaleur Terminals. Or, les citoyennes et les citoyens présents ne questionnaient pas cela, mais voulaient savoir quelles mesures concrètes de surveillance de Suncor étaient prises par la ville afin d’assurer à la population la sécurité à laquelle elle a droit!
D’un maire à l’autre, le comportement reste le même: la défense des compagnies et non celle de la sécurité de la population et du territoire.
Au sortir de cette séance, plusieurs citoyens se sont déclarés plus inquiets qu’ils ne l’étaient à l’arrivée parce que les réponses du maire et du directeur de la ville avaient tout pour amplifier leurs craintes : personne ne sait vraiment ce que fait la compagnie pour améliorer la sécurité des installations, le maire a même défendu les intérêts de la compagnie, expliquant que Suncor aurait déjà dépensé et perdu beaucoup d’argent (en raison des défaillances de leurs installations, tout de même!), alors qu’il lui aurait fallu parler de son souci pour la sécurité de la population voisine de Suncor. Le directeur général de la ville a ajouté qu’il appartient à Suncor de veiller à la sécurité de ses équipements, mais si personne ne surveille Suncor, comment s’assurer que cela est fait? Il a aussi déclaré ne pas avoir été en contact avec l’entreprise depuis 2015! Vraiment? Même pas après l’incident du 21 février? À la question précise: qu’a fait Suncor pour améliorer la sécurité des réservoirs? Personne n’a pu répondre. Pourtant, en téléphonant aux Services des équipements pétroliers de la Régie du Bâtiment (1-800-267-1420), on obtient la réponse en 5 minutes!

On sait maintenant que les réservoirs sont mieux surveillés, ce que confirme le porte-parole de Suncor dans les médias, 24 heures après que les citoyennes et les citoyens aient manifesté leur vive inquiétude au Conseil municipal, mais il aura fallu un déversement de 140 000 litres d’essence pour adopter ce nouveau système de sécurité. Est-ce que les «améliorations apportées» seront suffisantes pour assurer la sécurité et la santé des résidents, des personnes âgées, des enfants qui fréquentent les écoles adjacentes et du fleuve?

Des arguments peu rassurants!

Le maire a déclaré encore que les installations de Suncor ne sont pas plus dangereuses que d’autres installations en ville. Quelle argumentation! Il est difficile de croire que les diverses citernes contenant des matières dangereuses disséminées sur le territoire sont aussi menaçantes que des réservoirs contenant en tout 24 millions de litres de produits pétroliers.
Enfin, soulignons qu’il est faux de dire, comme l’a fait Monsieur Marc Parent, que le déversement de 2015 a été contenu dans les bassins prévus à cet effet. Il faudrait expliquer alors pourquoi on a sorti plus de 200 camions bennes de terre contaminée à l’extérieur des bassins de rétention, pourquoi la nappe phréatique est atteinte et pourquoi, même Suncor, reconnaît aujourd’hui que la décontamination n’est pas terminée. Tout comme il est faux encore de déclarer que tout est parfaitement étanche, des réservoirs aux camions-citernes, et qu’aucun gaz ne s’échappe, ce qui va à l’encontre des témoignages des voisins de Suncor.

En somme, tout comme son prédécesseur, Monsieur Parent semble plus sensible aux difficultés de Suncor qu’à celles rencontrées par ses commettants.
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