Des citoyens et des organisations appuient la nouvelle démarche juridique[1] entreprise vendredi dernier par le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) qui, avec le soutien du Programme d’appui aux droits linguistiques (PADL), demande à l’Office national de l’énergie (ONÉ) de participer à une médiation. L’objectif est de parvenir à une entente sur la question de l’absence de version française de la demande déposée à l’ONÉ par TransCanada pour son projet Énergie Est.

Cette nouvelle demande du CQDE s’inscrit dans la foulée de nombreuses démarches entreprises depuis décembre dernier qui visent à assurer le plein accès des francophones au processus d’audiences. Elle suit également le rapport préliminaire du Commissaire aux langues officielles selon lequel les 11 plaintes déposées sur cette question étaient fondées. « Le Commissaire aux langues officielles est d’avis que l’ONÉ ne prend pas les mesures positives nécessaires afin de se conformer à la Loi sur les langues officielles dans le cadre de l’évaluation du projet Énergie Est », affirme Karine Péloffy, du CQDE.

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